jeudi 5 janvier 2012
Réveries océane
lundi 2 janvier 2012
lundi 15 novembre 2010
L'esprit Sein
- Ton âme, chaque mot que je prononce t’en arrache une parcelle.
- Oui, mais toi aussi tu fais pareil. Chaque mot que tu prononces quand tu me parles arrache une partie de mon âme
- Rassure toi, l’âme est immense alors il en restera toujours suffisamment, mais par contre …
- Il faut me parler avec douceur et il faut que je te parle avec douceur aussi.
- Car alors tu n’arraches plus, tu cueilles … et cueillir l’âme de l’autre c’est comme embrasser les seins d’une femme.
mercredi 8 septembre 2010
La douceur du satin, la chaleur du coton
Lorsque solitaire
Pointe l'aube rosée,
Mes draps trop bien bordés
Protestent en souvenir
Des couleurs mordorées
De ton corps dénudé.
Et si au milieu de la nuit
Mes deux bras alanguis
Veulent enlacer, arrondis
Tes hanches endormies
Mes doigts n'étreignent
Que l'oblongue mollesse
De mon vieux traversin
Frigide, avachis et muet.
Dépité, je retourne ensommeillé
Mon corps fébrile et frustré
Et susurre langoureux à mon oreiller
"C'est toi mon préféré !".
vendredi 26 février 2010
jeudi 14 janvier 2010
jeudi 7 janvier 2010
mardi 8 septembre 2009
Pandémie Patissière
L'objectif est de ressortir sans farine sur le nez ni crème sur les joues.
Je n'y suis jamais arrivé !
jeudi 4 juin 2009
Minorité apparente
Tout le monde connaît la dyslexie du grec dys voulant dire : qui foire et lexis signifiant mot. Traduction : Qui a les mots qui foirent.
Certains spécialistes connaissent aussi la dyscalculie dont les symptômes sont un foirage systématique dans les calculs. Et les personnes souffrant d’embarras dans leurs relations sociales sont communément appelées dysjoncteur : en raison de leur difficulté a assurer un point de jonction stable avec une tierce personne.
Pour ma part je souffre, entre autre, d’un mal étrange nommé dysconjuguïe. Les plus fidèles de mes patients l’auront remarqué, il m’est quasiment impossible d’écrire une phrase sans l’entacher irrémédiablement d’une erreur de conjugaison.
Et pourtant, je passe parfois des heures penché sur ma prose a traquer la moindre faute et souvent l’air épanoui et la conscience sereine, j’expédie à la face du monde mes divagations pour me rendre compte avec douleur et stupéfaction 2 minutes plus tard que j’ai encore confondu le subjonctif passif du preterit avec l’inconditionnel passé du futur parfait.
Dans ma quête de reconnaissance, vais-je maintenant arriver à me faire entendre comme une « minorité apparente » susceptible de toucher des subventions et de passer dans une émission pathos à la télé ?
L’angoisse m’étreint !
PS : Bon là j’ai tout relu 8 fois et je crois que cette fois j’ai rien laissé passer ! Non ?
mardi 2 juin 2009
Dès que possible, faite demi-tour
Le problème est que allongé sur un lit dans une chambre à coucher les dialogues manquent singulièrement de variétés... et pour ce qui est du glamour...